Facebook
Google +
Twitter

Que dire de l’immobilier à La Seyne en centre-ville en 2018 ?

Publié le 23 décembre 2017

Vous avez un bien immobilier à vendre à La Seyne en centre-ville ? LA bonne nouvelle, c’est que si la demande fléchit certaines banques n’hésitent pas, en revanche, en cette fin d’année, à reculer encore un peu leurs barèmes, de façon à capter les emprunteurs. Conséquence, les taux de crédit proposés par les banques affichent des baisses. De quoi remonter le moral des acheteurs, que les différentes annonces du gouvernement, sur le PTZ, les APL Accession… avaient sapé !

Quels sont les taux actuels ?
Les durées les plus demandées, 15 et 20 ans, présentent respectivement des taux compris entre 1,10% et 1,50%, et 1,30% et 1,70%. Notons d’ailleurs que les OAT (indicateur important d’évolution des taux) ont diminué au cours du mois passé. « Les baisses n’ont plus d’impact sur la production de 2017, mais bien sur celle de 2018 », indique Cécile Roquelaure, Directrice communication & études d’Empruntis. Reste à savoir s’il faut y voir une tendance baissière pour le début d’année ? Tout est possible. En tout cas, les banques sont certainement en train de se rendre compte que l’année qui vient sera moins dense pour le marché que les 2 dernières. Elles ont à nouveau d’ambitieux objectifs à remplir !

« Cela fait des mois que nous entendons parler partout de la fin des taux bas or, à la lecture des chiffres, la situation est nettement différente : les taux ont en effet, après avoir légèrement augmenté fin 2016 et début 2017, à nouveau diminué et se situent aujourd’hui au niveau de l’été 2016, explique Maël Bernier, de Meilleurtaux. L’année 2017, présentée ainsi par de nombreux observateurs comme « l’année de la fin des taux bas », ne l’a pas été : tous les barèmes restant toujours assez largement sous la barre des 2%. La situation reste exceptionnelle et il n’y aucune raison à l’heure actuelle que début 2018 ne soit pas tout aussi favorable : des taux bas qui maintiennent la demande solvabilisent des emprunteurs, et les objectifs commerciaux élevés des banques sont autant de raisons justifiant le maintien des taux bas à court et sans doute moyen terme.»

O.D. / Bazikpress © guy